A Balma comme ailleurs, les élus municipaux, qu’ils appartiennent à la liste majoritaire ou à la liste d’opposition, ont un devoir : informer la population
sur la gestion communale.
En application de la loi du 27 février 2002, notre journal local, "Balma info", met à disposition de l'ensemble des groupes d'élus l'une de ses pages, pour partager avec les
habitants les informations relevant du fonctionnement de la commune.
Dans ce cadre, notre groupe d’opposition dispose d'une double attitude :
1. informer sur son action qui, en l’occurrence tend à faire respecter le bon sens et la législation,
2. informer sur certain dysfonctionnement de la municipalité lorsque la majorité se garde d'en informer la population.
Nous sommes désolés de constater l’effet produit par notre article "vaine et coûteuse procédure" dans la tribune libre de février.
Non contente de s'arroger le droit de répondre à notre article, alors que nous ne bénéficions jamais de sa production avant d'écrire la notre - ce qui en dit long sur sa pratique de l'équité
- le Groupe Majoritaire a utilisé sa colonne libre pour tenter de soulever une polémique n'hésitant pas à employer des mots tels que : « contrevérité »,
« diffamation », « volonté de blesser, d’agresser… », « malhonnêteté intellectuelle »…
Cette attitude témoigne du peu de sérénité dont fait preuve cette majorité pour s’exprimer ainsi sur des faits vérifiables par tous et naturellement restés sans
démenti étayé depuis.
La démocratie, c’est aussi la transparence et si les uns considèrent que « toute vérité n’est pas bonne à dire », nous nous permettons de rappeler
« qu’il n’y a que la vérité qui blesse ».
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Ces dernières années, la Mairie de Balma a été plusieurs fois sanctionnée par la Justice.
En 2005, dans l’affaire LEROY-MERLIN, elle a été condamnée par la Cour d’Appel Administrative de Bordeaux à verser 5 648,98€ à l’Association des Contribuables Balmanais
(ADECOBA).
En 2006, suite à un appel d’offres pour la gestion de l’eau potable, une fois encore, elle a été condamnée à verser 1 300€, plus les dépens, à une société qui avait contesté
l’attribution du marché ; jugement notifié aux Ministres d’Etat et de l’Intérieur.
En septembre 2007, c'est le Tribunal Administratif de Toulouse qui a pointé du doigt notre commune pour une faute administrative soulevée par les élus de l’opposition. Le
Maire aurait pu s’en tenir là pour cette faute de procédure administrative, mais il a cru bon de faire appel auprès de la Cour d’Appel Administrative de Bordeaux et d’engager les finances
communales.
L’affaire remonte à la présentation en Conseil Municipal du budget primitif 2002. Une modification avait été portée à la connaissance des élus au dernier moment, à l’ouverture de la séance,
sous la forme d’une brochure remplaçant le document budgétaire transmis cinq jours auparavant, conformément à la loi.
Cette modification concernait l’inscription au budget d’une somme de 442 105 € en dépense d’équipement et en recette d’investissement pour l’acquisition d’un terrain, situé prés de la
résidence des Pyrénées à Balma et destiné à être revendu à une société d’HLM.
Cette acquisition n’était prévue ni dans le budget communal, ni dans la note de synthèse relative aux questions inscrites à l’ordre du jour et jointe à la convocation de la séance du Conseil
Municipal. Les élus de l’opposition ont fait valoir sa non recevabilité, pour manquement aux articles L.2121-12 et L.2121-13 du code des collectivités territoriales.
En effet, cette modification importante du budget communal, non examinée en commission des finances, augmentait de 8,7% le montant total des dépenses et de 10,8% le poste des
recettes de la section investissement.
Cinq ans après les faits, la Mairie de Balma s'engage dans une nouvelle procédure judiciaire coûteuse et inutile, arguant que ce qu’un Tribunal peut faire, une Cour peut
le défaire.
Les Balmanais jugeront et payeront malheureusement les frais de procédure.
Par Demain Balma
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Vendredi 21 décembre 2007
Voilà le dernier Conseil Municipal de l'année clôturé.
Notre Maire a encore affiché l'étendue de sa mauvaise foi et de sa vision de la Démocratie.
Le Budget Primitif était à l'ordre du jour et une fois de plus, A.Fillola a endossé la panoplie du magicien. Jugez plutôt :
A écouter son argumentaire, notre commune perçoit moins de revenus que toutes les autres communes puisque la DGF (dotation globale de financement) y est inférieure (ce qui est un fait), les impôts
y sont les plus bas !!!! et l'endettement est contenu !!!
Pour autant, nos services sont largement supérieurs à la moyenne générale, affirme-t-il, ce qui explique que nos charges générales soient plus lourdes avec des charges de personnels très
supérieures à la moyenne de notre catégorie.
Notre habile prestidigitateur fait plus que les autres avec moins que les autres.
Allez comprendre ce paradoxe !!!
Enfin, lorsque le membre d'une équipe en Campagne, présent dans la Public, a souhaité prendre la parole à la fin du Conseil il n'a pu faire qu'une seule objection, puisque la deuxième lui a été
sèchement interdite.
Endossant sa tenue de shérif, notre Maire lui a proprement coupé la parole, lui interdisant tout développement de nouveaux propos.
Quand la censure s'affiche avec autant d'autocratie, nul doute que la Démocratie n'est pas à la fête.
En ce qui nous concerne, nous ne doutons pas que celles que vous allez vivre en famille pour cette fin d'année 2007 soient plus enjouées, conviviales et respecteuses.
BONNES ET JOYEUSES FETES
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La loi s’applique à tous et à chacun. Le Maire de Balma étale sa mauvaise foi et
tente de dissimuler un jugement défavorable à la collectivité.
Rappel des faits :
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En octobre 1996…la commune de Balma lance un appel d’offre pour la gestion de
l’eau potable et de l’assainissement; Quatre sociétés soumissionnent.
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Le 23 juin 1997, le Maire décide de ne pas donner suite à leurs propositions et confie au Syndicat Départemental des Eaux et de l’Assainissement (SDEA), dépendant du Département
de la Haute-Garonne,
qui n’avait pas participé à l’appel d’offre, le suivi et l’entretien des réseaux communaux de l’eau et de l’assainissement.
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Une des quatre sociétés écartées, la « Méridionale des eaux », fait appel et saisie le Tribunal Administratif de Toulouse.
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Par jugement du 1 juillet 2003, ce même Tribunal, annule les délibérations et
condamne le Commune de Balma et le Département de la Haute-Garonne.
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Le Maire, mauvais perdant, fait appel mais voit le jugement confirmé par le
Tribunal Administratif de Bordeaux, le 1 juin 2006. Le Département et la Commune, sont donc condamnés à
verser, chacun, 1 300 € d’amende, non compris les dépens, à la société plaignante. Jugement notifié au Ministre d’Etat et au Ministre de l’Intérieur.
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Etalant sa mauvaise foi, notre Maire justifiait sa décision par
: « l’insuffisance de la concurrence provoquée par l’entente entre des
entreprises… ». Sans preuves, une telle affirmation est grave et entache l’image et la
crédibilité du premier élu balmanais. Enfin, s’il y a entente, où se situe-t-elle ?
Ce jugement défavorable à notre commune, un de plus, a par la suite fait l’objet d’une
tentative de dissimulation auprès des représentants de l’opposition balmanaise.
Malgré un affichage de façade insistant sur la transparence et
l’attachement aux valeurs démocratiques, ce camouflage honteux constitue un témoignage supplémentaire de la réalité de terrain pratiquée par le premier Magistrat de notre commune.
Nous devons reconnaître que notre Maire, est plus prompt à déposer des motions politiques très éloignées des aspirations locales que d’informer l’ensemble des élus du Conseil municipal.
Dans ce contexte de mesquinerie, de camouflage et d’opacité, nous gardons la tête haute pour défendre les
intérêts collectifs de ceux qui nous font confiance.
Par DemainBalma
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Si faire revivre le centre historique de Balma et amener une vie commerciale de proximité, constituent un véritable enjeu stratégique pour notre commune, le projet «cœur de ville» élaboré par la majorité communale, suscite de nombreuses controverses, discussions, voire des réserves.
La première exigence consiste à aménager le carrefour et aérer cette intersection, véritable centre névralgique de notre commune. Bibliothèque, presbytère et école construits aux XIXe siècles, ont marqué sa naissance. Intouchables, ils nécessitent d’être intégrés dans un site paysager et un square revitalisant le centre ville après en avoir agrandi la bibliothèque.
L’aménagement du parvis de l’église mérite une attention particulière pour conserver la convivialité de nos manifestations familiales. Quant au monument aux Morts, nous avons été entendu, il ne peut être éloigné du centre, il est le témoignage du sacrifice de nos soldats et notre souvenir.
En revanche, a-t-on besoin d’une si petite halle ? Implantée à cet endroit ? Enclavée ? Sans aucune commodité ? Elle n’a pour nous aucun avenir et génèrera dans le futur plus d’inconvénients que d’agréments ; en commençant par le transfert du boulodrome sur le square Bonnet, qui suscitera bien des nuisances!
Malgré des études dispendieuses, aucune prospective n’est établie sur le nombre de commerces et d’appartements. Faudra-t-il construire à outrance pour rentabiliser l’opération ? Des appartements de standing ? En quelle quantité ? Faudra-t-il céder aux promoteurs le foncier communal difficilement et chèrement acquis?
Le stationnement, difficile les jours de marchés et la circulation automobile, avec le développement du Cyprié (1200 habitants de plus) et des communes voisines, peuvent rapidement devenir des contraintes majeures.
En densifiant le cœur de ville on n’apporte pas une réelle solution au problème «bien vivre à Balma».
Ce grand chambardement voulu par le Maire, ne peut il pas être plus simple, mieux pensé et surtout moins cher ? A ce jour, prés de 1 500 000€ auront été dépensés en acquisitions foncières, auxquels il faut ajouter 180 000€ pour frais d’études payés aux cabinets d’urbanistes.
A cela il convient d’ajouter le coût des plaquettes haut de gamme, distribuées dans tous les foyers et dans lesquelles nous pouvons lire comme un éclair de lucidité : «voici un projet qui nous est cher » !
Par Demain Balma
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