Droit de Réponse
A Balma comme ailleurs, les élus municipaux, qu’ils appartiennent à la liste majoritaire ou à la liste d’opposition, ont un devoir : informer la population sur la gestion communale.
En application de la loi du 27 février 2002, notre journal local, "Balma info", met à disposition de l'ensemble des groupes d'élus l'une de ses pages, pour partager avec les habitants les informations relevant du fonctionnement de la commune.
En application de la loi du 27 février 2002, notre journal local, "Balma info", met à disposition de l'ensemble des groupes d'élus l'une de ses pages, pour partager avec les habitants les informations relevant du fonctionnement de la commune.
Dans ce cadre, notre groupe d’opposition dispose d'une double attitude :
1. informer sur son action qui, en l’occurrence tend à faire respecter le bon sens et la législation,
2. informer sur certain dysfonctionnement de la municipalité lorsque la majorité se garde d'en informer la population.
Nous sommes désolés de constater l’effet produit par notre article "vaine et coûteuse procédure" dans la tribune libre de février.
Non contente de s'arroger le droit de répondre à notre article, alors que nous ne bénéficions jamais de sa production avant d'écrire la notre - ce qui en dit long sur sa pratique de l'équité - le Groupe Majoritaire a utilisé sa colonne libre pour tenter de soulever une polémique n'hésitant pas à employer des mots tels que : « contrevérité », « diffamation », « volonté de blesser, d’agresser… », « malhonnêteté intellectuelle »…
Non contente de s'arroger le droit de répondre à notre article, alors que nous ne bénéficions jamais de sa production avant d'écrire la notre - ce qui en dit long sur sa pratique de l'équité - le Groupe Majoritaire a utilisé sa colonne libre pour tenter de soulever une polémique n'hésitant pas à employer des mots tels que : « contrevérité », « diffamation », « volonté de blesser, d’agresser… », « malhonnêteté intellectuelle »…
Cette attitude témoigne du peu de sérénité dont fait preuve cette majorité pour s’exprimer ainsi sur des faits vérifiables par tous et naturellement restés sans démenti étayé depuis.
La démocratie, c’est aussi la transparence et si les uns considèrent que « toute vérité n’est pas bonne à dire », nous nous permettons de rappeler « qu’il n’y a que la vérité qui blesse ».
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